Témoignages

« Rien n’est pire que de ne pas avoir la chance d’essayer… Ils m’ont accueillie avec bienveillance, et n’ont jamais douté de ma sincérité. Je retrouvais, grâce à eux, la confiance qui m’avait abandonnée »

Angélique, 26 ans 

Trois jours après son arrivée à Londres, Angélique s’est retrouvée dans la rue. Ne sachant pas parler anglais et sans argent, le rêve tourne au cauchemar. L’aide du DF-SFB lui a permis de trouver un logement et de reprendre confiance en elle, alors qu’elle était sans domicile et sans travail. Aujourd’hui, elle vit dans le sud de Londres et donne des cours de bande dessinée dans une école française ainsi que des cours privés de dessin.


« J’ai le privilège de venir au club du DF-SFB tous les premiers jeudis du mois. J’y rencontre un groupe composite d’âges et de personnalités. Nous sommes très gâtés avec de nombreuses distractions : représentation théâtrale, films français etc. J’attends avec impatience la prochaine réunion et je suis très reconnaissante »

Renée, 85 ans

Une maman seule, abandonnée par son mari et ne parlant pas anglais appelle en grande détresse le DF-SFB car son fils adolescent a complètement changé de comportement et refuse d’aller à l’école. Elle est très inquiète et ne sait à qui s’adresser. Ils sont suivis tous les deux par la pédopsychiatre pendant plusieurs semaines. La situation s’améliore et le garçon retourne à l’école.


« Ecouter, parler, échanger… et partager des moments précieux avec des personnes le plus souvent âgées, riches de souvenirs, mais qui souffrent de solitude, tisser des liens d’amitié authentique avec elles. Finalement, au bout du compte, on reçoit bien plus que ce que l’on a donné ! »

Clarisse, une bénévole du DF-SFB

Le dispensaire reçoit un appel d’une jeune fille enceinte qui veut une interruption de grossesse et n’est pas inscrite chez un GP. Il s’en suit une longue conversation au téléphone, et la recherche d’un centre de planning familial qui pourrait la prendre en charge.


« Je me suis retrouvé au chômage quand le restaurant dans lequel je travaillais depuis 2 ans a fermé ses portes et peu après je me suis fait agresser et voler toutes mes affaires et mon argent. Le DF-SFB m’a payé un téléphone et mon logement pendant 3 semaines et grâce à cette aide, j’ai pu retrouver un travail et un toit. »

François, 42 ans